Émile Reynaud

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Mot clé - Autour dune cabine

Autour d’une cabine ou Mésaventures d’un copurchic aux bains de mer

Autour d'une cabine - Décor reconstitué par André Reynaud paru dans l'IllustrationScène comique, peinte en 1893
Dates de représentation au Musée Grévin : décembre 1894 - mars 1900
La scène finale de la bande (16 poses) a été donnée par la famille Reynaud à la Cinémathèque de Prague en 1926. Le reste de la pantomime a été vendue par la famille Reynaud en octobre 1948 au CNC, pour la Cinémathèque française, où elle est conservée. Elle a été en partie restaurée. Une copie des 16 poses finales ont été offertes à la famille Oudart-Reynaud par le Musée des Techniques de Prague en 1996. Plusieurs copies grandeur nature et adaptations cinématographiques ont été réalisées[1].

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Synthèse des reconstitutions de Théâtre optique et des adaptations de Pantomimes lumineuses

A l’origine…

Émile Reynaud a revendu ou détruit l’ensemble de ses appareils et presque toutes les bandes de ses Pantomimes lumineuses, vraisemblablement autour de 1910.
Plusieurs reconstitutions de Théâtre optique ont été réalisées à partir de 1945, mais ces appareils ne peuvent pas projeter les bandes originales[1] qui sont trop fragiles. Deux solutions ont été choisies pour montrer ces images : la copie projetable au format des bandes originales et l’adaptation au format cinématographique. Les copies projetables sont liées à des reconstitutions de Théâtre optique. L’adaptation cinématographique est généralement liée à un documentaire sur Émile Reynaud ou le pré-cinéma.
Les adaptations cinématographiques réalisées par Julien Pappé et les Studios Magic-Films ont un statut indépendant.
Tous les décors pour les différentes reconstitutions et adaptations sont refaits.

Note

[1] La bande originale de Pauvre Pierrot (1892) appartient au Conservatoire National des Arts et Métiers et est conservée aux Archives françaises du film. Celle de Autour d’une Cabine (1893) appartient en partie à la Cinémathèque française, les 16 poses de la scène finale ayant été données par la famille Reynaud à la Cinémathèque de Prague en 1926 (aujourd’hui musée des Techniques). Les plaques de verre pour les décors fixes ont disparu.

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